Mise à jour du 4 septembre
Ce document a été établi le 24 août. Depuis, le compte vendeur est ouvert et l'identité vérifiée, ProfitPath est connecté et rend 1 275 deals, la feuille d'export existe, le moteur de frais a été validé contre une source externe à 2 centimes près, et un juge anti-faux-positifs a été écrit. Le capital de roulement — réclamé trois fois ici — est chiffré.
Ce qui n'a pas changé : aucun produit n'a été acheté ni vendu.
Le business
Acheter en ligne, en France, des produits vendus plus cher sur Amazon.fr, les faire expédier par Amazon, et encaisser la différence. Le modèle est l'arbitrage retail : pas de marque propre, pas de négociation fournisseur au départ, pas de stock physique manipulé — un prep center reçoit, étiquette et réexpédie vers les entrepôts Amazon.
La seule question qui décide est celle du prix : le prix d'achat chez le fournisseur, le prix de revente sur Amazon, et tout ce qui s'insère entre les deux — commission, frais de traitement FBA, stockage, TVA, transport amont, préparation. Une fiche qui promet 100 % de ROI et qui n'en tient pas compte est une fiche fausse.
Le second facteur est le temps. L'euro sorti le jour de la commande revient entre 45 et 60 jours plus tard, une fois la vente faite et le versement libéré. Le profit annuel n'est pas la marge unitaire : c'est la marge multipliée par le nombre de fois où le même euro fait le tour dans l'année.
Ce qui a été demandé
Une chaîne qui va de la boutique fournisseur à la décision d'achat, sans intervention manuelle sur les calculs. Sept postes : découverte des deals, données produit, lecture de la feuille d'export, moteur de frais et de marges, juge de réalité, tri GO / NO GO, export du bordereau. Six tournent. Le septième attend une clé Keepa.
La règle tenue tout du long : le système doit refuser une opportunité douteuse plutôt que de la laisser passer. Le premier rejet motivé — un lot de 6 comparé à un flacon unique — vaut mieux que dix fiches optimistes.
Là où on en est
Le compte est sain, la carte de règlement passe, le compte de versement est vérifié. La vérification en deux étapes reste inopérante sur l'écran de saisie ; elle empêche de modifier les réglages de paiement et rien de plus. Deux produits ont traversé la chaîne complète : un retenu à 5,35 € de profit unitaire, un rejeté.
Ce qui manque est une mesure, pas un développement : exporter une centaine de deals, laisser le juge trancher, et lire le taux de rejet réel. Tant que ce chiffre est inconnu, le rendement affiché reste une hypothèse.